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dimanche 26 mars 2006

Mexicali pie


J'ai la chance d'être abonnée au magazine américain Vegetarian Times. Principalement axé sur la cuisine végétarienne, il me permet de découvrir tous les mois de nombreuses recettes végé inconnues et savoureuses. Les photos sont alléchantes et colorées, les plats de toutes les origines: mexicains, japonais, chinois ou français, il y en a vraiment pour tous les goûts.
Basée sur un plat carné, cette recette Tex-Mex m'a tentée dès que j'en ai vu la photo sur le magazine. Je l'ai plus ou moins modifiée afin de ne pas utiliser d'oeuf (j'en ai rarement dans mon frigo). Les proportions indiquées ici correspondent au système de mesure américain (tasse = cup).



Farce au maïs
  • 2 cuillères à soupe d'huile de colza ou d'olive
  • 1 oignon finement émincé
  • 1 petit piment Anaheim émincé ou 1/2 cuillère à café de poudre de chili (facultatif, à la place j'ai utilisé paprika, curry et muscade)
  • 400 grs de maïs en boîte
  • 1 cuillère à soupe de farine bise
  • 1 steack de soja cuisiné à la mexicaine
  • 200 grs de tomates coupées en dés
Croûte sablée au maïs
  • 1 tasse de farine de maïs
  • 3/4 de tasse de farine bise
  • 1,5 cuillère à soupe de sucre brun
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 1 yahourt de soja nature
  • 1/4 de tasse d'huile de colza
  • 3 petits oignons verts finement hachés (facultatif)
  • 1 petit piment jalapeño finement émincé (facultatif, je l'ai remplacé en saupoudrant généreusement de paprika)
Pour la farce:
Faire chauffer l'huile dans une sauteuse et y faire revenir l'oignon 5 minutes, jusqu'à ce qu'il devienne transparent. Ajouter le piment ou la poudre de chili (si vous en avez) et faites revenir pendant 2 minutes. Ajouter ensuite le maïs, la farine et le steack de soja émietté. Incorporer ensuite les tomates et laisser mijoter pendant 5 minutes. Ne pas oublier de saler si besoin. Placer le mélange dans un plat à gratin et précauffer le four à 200°C.

Pour la croute au maïs:
Dans un saladier, mélanger les deux farines, le sucre brun, la levure chimique, le bicarbonate et le sel. Ajouter ensuite l'huile et le yahourt, et bien mélanger pour obtenir une mixture homogène. Incorporer ensuite les oignons verts et le jalapeño.

Une fois que la pâte est prête, couvrir le mélange maïs/tomates avec celle-ci. Enfourner le plat pour environ 45 minutes et servir chaud.

Verdict: J'adore ce plat qui allie le croustillant de la pâte et la saveur épicée du mélange maïs/tomates. :)

vendredi 17 mars 2006

Quand BodyShop vend son âme au diable


Le numéro 1 mondial des cosmétiques, le français L'Oréal, a annoncé, dans la matinée de vendredi 17 mars, qu'il allait acheter la chaîne britannique de magasins Body Shop, pour 940 millions d'euros.

Un accord a été conclu avec le conseil d'administration de Body Shop International portant sur le lancement d'une offre publique d'achat recomandée en numéraire sur la totalité du capital de la société britannique. L'Oréal précise, dans un communiqué, qu'il a reçu de la part des fondateurs Gordon et Anita Roddick ainsi que de l'ensemble des administrateurs de Body Shop "leur engagement irrévocable d'apporter leurs titres à l'offre".

Les fondateurs de Body Shop, Gordon et Anita Roddick, détiennent 19,2 % du capital et sont membres non exécutifs du conseil d'administration. L'un de leurs amis, Ian McGlinn, qui leur avait prêté de l'argent pour lancer l'entreprise, a une participation de 21%. Le fonds américain Fidelity est le premier actionnaire institutionnel avec environ 13 % du capital.

Ce rachat n'est pas une surprise. L'Oréal avait indiqué, le 23 février, en étudier la possibilité. Cette acquisition permet à L'Oréal de renforcer sa présence dans la distribution. "Cette acquisition renforcera le portefeuille de marques de L'Oréal, avec une marque très complémentaire, à l'identité et aux valeurs fortes. L'Oréal s'engage à respecter ces valeurs", commente le groupe.

Body Shop, connu depuis 1976 pour ses savons aux fruits et son opposition à l'expérimentation sur les animaux, comptait 2 085 boutiques dans 54 pays du monde à la fin août 2005 et a réalisé un chiffre d'affaires de 603 millions d'euros sur l'exercice achevé à la fin février 2005. Le groupe est principalement implanté en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Depuis 2005, il diversifie son implantation, avec l'ouverture de magasins en Russie et en Jordanie.

- Sources: Le Monde, AFP, Reuters -



On peut se demander comment BodyShop, qui se targue pourtant d'une éthique sans faille, a pu accepter un tel arrangement, notamment quand on connait la position du géant L'Oréal par rapport aux tests sur animaux, ou quand on voit ce que L'Oréal fait du commerce équitable (ne cherchez pas, ils ne font... rien).
Comme quoi, quelques millions de dollars peuvent mettre à mal les plus belles intentions...

Les valeurs de base de BodyShop... que sont-elles devenues?

Contre l'expérimentation animale
We consider testing products or ingredients on animals to be morally and scientifically indefensible.

Support du commerce équitable
We support small producer communities around the world who supply us with accessories and natural ingredients.

Soutient à l'estime de soi
We know that you're unique, and we'll always treat you like an individual. We like you just the way you are.

Défense des droits de l'homme
We believe that it is the responsibility of every individual to actively support those who have human rights denied to them.

Protection de la planète
We believe that a business has the responsibility to protect the environment in which it operates, locally and globally.



Rappelons que L'Oréal est aujourd'hui un des plus gros "consommateurs" de lapins, souris et autres cochons d'Inde pour ses tests cosmétiques. Détail sordide, les lapins sont particulièrement appréciés pour cette particularité qui leur est propre: leurs yeux ne produisent que très peu de larmes. Ils ne peuvent ainsi donc pas évacuer les divers corps étrangers et produits irritants que l'on peut leur injecter...

Pensez à eux...



Plus d'infos ?

mercredi 15 mars 2006

Scones du petit déjeuner à la pomme de terre


J'ai découvert les scones grâce à McDo! Mea culpa, je l'avoue, je craque devant leur McMorning et ses toasts grillés...
Les scones sont des petits pains anglais qui se servent surtout coupés en deux et largement tartinés de beurre ou de confiture. Apparemment, les Américains les préfèreraient aux fruits (canneberges, myrtilles, etc). Ici, on les préfère aux raisins... et à la pomme de terre! ;)
Ne fuyez pas, ces scones sont certes surprenants mais très bons, pour peu que le mélange salé/épicé/sucré ne vous dérange pas trop.


Des scones tout dorés pour commencer la journée du bon pied.

Pour 8 scones
  • 250 grs de pommes de terre épluchées et coupées en cubes
  • 125 grs de farine (j'ai utilisé de la farine bise)
  • 1,5 cuillère à café de levure chimique
  • 1/2 cuillère à café de muscade en poudre
  • 50 grs de raisins secs
  • 1 oeuf battu (j'ai utilisé un substitut constitué de 80 ml d'eau + 2 cuillères à soupe de maïzena)
  • 50 ml de crème épaisse (du yahourt de soja nature pour moi)
  • 2 cuillères à café de sucre roux ou complet
Faire cuire les cubes de pommes de terre dans une casserole d'eau bouillante pendant 10 à 15 minutes. Les égoutter et les réduire en purée. Bien mélanger la purée obtenue avec la farine, la levure et la muscade. Incorporer les raisins secs, l'oeur f battu et la crème, en battant énergiquement afin d'obtenir une pâte bien homogène. Séparer la pâte en 8 boules et les aplatir légèrement avant de les disposer sur une plaque de papier sulfurisé. Enfourner au four préchauffé à 210° (th.7) pour environ 15 minutes (les scones doivent ressortir levés et dorés). Saupoudrer de sucre roux et servir les scones chauds et tartinés de beurre et/ou de confiture.

Verdict: Des scones à la saveur sucrée/salée originale qui vous garantissent un petit déj bien nourissant! :)

samedi 11 mars 2006

Blanquette de tofu aux pommes de terre


Une fois n'est pas coutume, c'est en cherchant dans "Assiettes végétariennes et plat uniques" que j'ai trouvé cette recette légère et délicieuse. L'originalité de la recette réside principalement dans sa sauce à la purée d'amandes qui est bien sûr facultative, mais qui apporte une saveur toute douce vraiment délicieuse.

Pour ceux d'entre vous qui se demandent où trouver du tofu hors des magasins bio, je vous conseille vivement celui vendu chez Monoprix. Il y existe fumé ou aux herbes et est vraiment meilleur que le Bjorg (que je déconseille à tout le monde tant il a traumatisé plusieurs générations de végétariens potentiels!).


Avant, ça mijote doucement...
  • 6 pommes de terre
  • 1 oignon
  • 1 carotte
  • 1 poireau
  • 2 poignées de petits champignons de Paris émincés
  • 1 bouquet garni
  • 2 clous de girofle
  • 2 cuillères à soupe de purée d'amandes
  • 1 cuillère à soupe de crème de riz (farine de riz précuite) ou de maïzena
  • 200 grs de tofu fumé ou aux herbes (j'ai fait moitié-moitié)
  • 2 verres d'eau
  • Sel, poivre, huile d'olive
Emincer l'oignon, couper la carotte et le poireau en rondelles, et les faire revenir dans un peu d'huile d'olive avec les champignons. Eplucher et couper les pommes de terre en cubes et les ajouter aux autres légumes. Verser l'eau et ajouter le bouquet garni et les clous de girofle. Laisser mijoter 15 à 20 minutes, jusqu'à ce que les légumes soient tendres, puis ajouter le tofu coupé en dés. Dans une petite casserole, délayer la purée d'amandes avec quelques cuillerées d'eau tiède et la crème de riz. Ajouter le jus de cuisson des légumes et faire épaissir à feu doux sans cesser de remuer. Saler, poivrer et ajouter le mélange légumes/tofu.


... et après, juste avant dégustation.

Verdict: Encore un excellent plat de Valérie Cupillard à faire et à refaire. Un bon point pour la sauce, qui est vraiment succulente! :)

jeudi 9 mars 2006

Ca sent le vécu...



(Source: VegNews - Avril 2006)

lundi 6 mars 2006

"Ma vie de geisha" - Mineko Iwasaki


Tout d'abord, il ne faut pas confondre ce livre avec le merveilleux roman d'Arthur Golden, "Geisha", qui sort en ce moment-même sur grand écran. Car si ce dernier est une pure fiction, "Ma vie de geisha" raconte de façon autobiographique la vie de Mineko Iwasaki qui fut une des geishas les plus célèbres de son époque.
L'oeuvre d'Arthur Golden fut la première que j'ai lu sur la vie de geishas, et il s'en est suivi beaucoup d'autres. Depuis, je ne peux m'empêcher de le comparer à tous les autres que j'ai pu lire sur le même sujet. Résultat des courses: même si "Geisha" est une fiction, il décrit de façon très précise et instructive la vie des geishas, et parfois mieux qu'un véritable récit tel que celui de Mineko Iwasaki. On apprend certes beaucoup de choses dans le roman de Mineko, mais j'ai eu parfois le sentiment que les choses n'étaient aussi bien décrites qu'elles auraient pu l'être. Peut-être est-ce dû au style d'écriture, à la quatrième de couverture alléchante ou au fait que je commence à connaitre pas mal de choses sur les geishas, vu le nombre d'ouvrages sur le sujet que j'ai déjà ingurgité. 8-)

Quoi qu'il en soit, "Ma vie de geisha" n'en reste pas moins très agréable à lire. Lisez les deux et vous vous ferez une idée. :)

Quatrième de couverture
"On a dit de moi que j'étais la plus grande geisha de ma génération. Certes, j'ai recueilli les plus beaux succès. Mon destin a été jalonné d'extraordinaires défis et de merveilleuses gratifications. Et pourtant les astreintes de ce qui est plus qu'une profession - un véritable sacerdoce - m'ont finalement poussée à l'abandonner... Il est temps de lever les voiles du mystère qui plane autour de la vie des geishas. Je veux briser un silence vieux de trois cents ans. Je vous invite à me suivre dans le monde des fleurs et des saules, le monde de Gion-Kobu."
Voici le témoignage exceptionnel de celle qui fut, à maints égards, la dernière incarnation d'un art de vivre séculaire. Jugée digne de devenir l'héritière de la "maison de geishas" la plus prisée de Kyoto, Mineko Iwasaki décide de quitter ses parents pour les sauver de la misère. On lui apprend la danse, la musique, la calligraphie, la discipline. Mais elle découvre peu à peu, derrière les kimonos de soie et les réceptions prestigieuses - où magnats de l'industrie, monstres sacrés du cinéma et têtes couronnées se disputent sa compagnie -, que la condition des geishas, peu intruistes et soumises au bon vouloir de leurs clients, n'évolue pas dans le Japon post-féodal...

dimanche 5 mars 2006

Quelques vues de nos belles Calanques


Comme disent les Marseillais: "Les Calanques, ça se mérite.". Et c'est vrai qu'il faut marcher et encore marcher pour profiter du spectacle qu'elles nous offrent.
Pour ceux d'entre vous qui sont loin, voici quelques photos que j'ai eu le plaisir de prendre ce week-end lors d'une mini rando. Calme, nature et beauté, appréciez ce petit échantillon. :)


On dirait presqu'une autre planète...


Contraste de bleu et d'écume.


Et un brin de romarin pour finir.

N'hésitez pas à venir faire un tour dans le coin, ça change radicalement des plages surpeuplées. Et c'est tellement plus reposant. :)

Weekend Cat Blogging #39


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