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vendredi 26 mai 2006

Lasagnes d'aubergine à la mozzarella


Ca y est, les beaux jours sont là (en tout cas, dans le Sud, héhé...) et avec eux, revient une grande envie de légumes du soleil. A moi courgettes, aubergines et tomates de saison!
Cette recette, fournie par ma grand-mère qui l'a trouvée dans un de ses magazines, m'a tout de suite fait envie (d'autant plus que la photo sur le magazine est superbe, contrairement à la mienne...). Je l'ai d'ailleurs servie à une petite troupe d'amis affamés que j'avais invité chez moi il y a quelques semaines. Il faut dire que je m'étais mis la pression pour leur donner un repas qui puisse les satisfaire malgré le manque de viande ('sont pas habitués les pauvres ;) ). Apparemment, ils en ont été bien contents, les deux plats à gratin étant revenus en cuisine complètement vides. 8-)


Ok, la photo ne rend pas très bien, mais le plat est une merveille. :)

  • 800 grs d'aubergines
  • 300 grs de mozzarella
  • 500 grs de tomates concassées
  • 1/2 oignon
  • 100 grs de parmesan râpé
  • 1 petit bouquet de basilic
  • Huile d'olive, farine, sel et poivre
Détailler les aubergines dans la longueur en lamelles de 3 à 4 mm d'épaisseur. Les faire dégorger pendant environ 30 minutes. Une fois qu'elles ont bien dégorgé, les essuyer parfaitement. Passer chaque tranche d'aubergine dans la farine et les faire frire quelques minutes dans un poêle remplie d'huile. Les poser ensuite sur du papier absorbant afin d'éliminer l'huile. Dans une deuxième poêle, faire revenir les tomates avec quelques feuilles de basilic ciselées et l'oignon émincé. Saler, poivrer et faire mijoter une dizaine de minutes. Dans un plat à gratin, étaler une couche du mélange à la tomate et la parsemer d'un peu de parmesan. Recouvrir ensuite d'une couche d'aubergine. Découper de fines tranches de mozzarella et les disposer dessus. Recommencer jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'ingrédients, en finissant par une couche à la tomate. Préchauffer le four à 180° (th.6) et enfourner le plat pour 55 minutes. Une fois la cuisson terminée, augmenter la température à 210° (th.7) et laisser dorer une dizaine de minutes.

Verdict: D'ores et déjà parmi mes recettes favorites! J'ai d'ailleurs une amie qui vient manger à la maison demain soir, il y a de grande chance pour qu'elle y ait droit aussi.

mardi 16 mai 2006

La Veggie Pride, c'est ce week-end!




La Veggie Pride, c'est reparti pour un tour!
Soyez prêts à défiler pour affirmer votre fierté d'être végétarien pour les animaux au milieu de centaines de végétariens motivés. Pour une fois que les végés sont majoritaires, ce serait dommage de s'en priver. ;)

Le lieu de rendez-vous a été fixé à 14 heures, place Georges Pompidou à Paris (parvis Beaubourg, 4ème arrondissement).


Le manifeste de la Veggie Pride

Affirmer notre fierté de refuser de faire tuer des animaux pour notre consommation

Refuser de voler à des êtres sensibles le seul bien qu'ils possèdent, leur propre chair, leur propre vie ; refuser de participer à un système concentrationnaire qui fait de cette vie tant qu'elle dure un enfer permanent ; refuser de faire ces choses pour le seul plaisir d'un goût, par habitude, par tradition : ce refus devrait être la moindre des choses.

L'histoire montre cependant à quel point, lorsque la barbarie est la norme sociale, il est difficile de dire non.

Nous voulons affirmer notre fierté à dire ce « non ».

Dénoncer la végéphobie

Pourtant de cela on veut nous faire honte. Le végétarisme est nié, ignoré, raillé, marginalisé quand il n'est pas diffamé.

Le végétarisme met en cause la légitimité de la claustration et de la tuerie de milliards d'animaux. Par sa simple existence, il rompt l'omertà. Telle est la raison des rires et de la haine végéphobes.

Bien sûr on tolère le végétarisme inoffensif, celui qui prétend n'être qu'un choix personnel et invoque l'alibi d'une répugnance anodine, de la santé, de l'environnement ou d'un noble ascétisme. Mais malheur à nous si nous contestons ouvertement l'ordre barbare !

On commencera par en rire. Se soucier des poules et des vaches est paraît-il ridicule. Le ridicule réprime sans arguments les idées qui dérangent.

Mais si nous ne plions pas, le rire devient jaune. Nous étions des clowns, nous voici des monstres. Des traîtres à notre espèce puisque nous ne lui donnons pas tous les droits. Des parents indignes car nous n'initions pas nos enfants aux joies carnassières. Des émules des nazis parce que Hitler aimait les chiens. Une secte intolérante puisque nous ne pensons pas comme tout le monde.

On nous accuse d'être terroristes. Ou d'idolâtrer la nature. Ou de refuser ses lois. Tout est bon pour déformer nos propos. Pour nous faire honte, pour nous rejeter symboliquement hors de la société.

Nous refusons d'avoir honte de notre compassion. Nous ne voulons plus raser les murs. Nous ne voulons plus nous excuser de ne pas vouloir tuer. Nous sommes là, nous vivons, nous pensons et nous le disons.

Affirmer notre existence

Rien qu'en France, nous sommes des centaines de milliers à dire non au massacre. La plupart des civilisations se sont interrogées sur le bien-fondé du carnivorisme. Qui en entend parler ? Le végétarisme est expurgé des manuels et des biographies.

« L'homme qui mange de la viande ou le chasseur qui s'accorde avec les cruautés de la nature maintient à chaque bouchée de viande ou de poisson que la force fait le droit. » - Isaac Bashevis Singer, prix Nobel de littérature.

Affirmer notre existence, dire que nous vivons sans viande, c'est aussi montrer que c'est possible. Nous ne mangeons ni vaches ni porcs, ni poulets ni poissons ni crevettes. Et nous vivons, aussi bien que quiconque, n'en déplaise aux « spécialistes » médiatisés dont la science consiste à nier la réalité. Ni le végétarisme, ni le végétalisme (qui exclut tous les produits de l'exploitation animale, lait et œufs compris) n'ont d'effet négatif particulier sur la santé – les études disponibles montrent même plutôt l'inverse !

Tuer pour vivre n'est pas une fatalité. Cela n'est nécessaire ni individuellement ni collectivement. Les animaux d'élevage consomment bien plus d'aliments que leurs chairs mortes n'en fournissent. Pourtant, l'argent public est massivement dépensé pour soutenir l'élevage et la pêche.

Défendre nos droits

Aux animaux élevés et tués on n'accorde aucun droit; mais à nous qui sommes solidaires d'eux on en reconnaît, en principe. Nous entendons exercer pleinement nos droits, parce que ce sont les nôtres, et parce que ce sont les leurs, les seuls qu'ils puissent aujourd'hui, indirectement, posséder.

Nous avons le droit de manger correctement dans les cantines, au travail comme à l'école ou dans toute collectivité. Nous avons le droit d'élever nos enfants sans leur imposer les produits de l'abattoir.

Nous demandons que l'on cesse d'utiliser nos impôts pour payer la viande ou le poisson des autres.

Nous tenons à briser le silence qui est fait sur nos idées. Nous ne voulons plus que le seul discours public sur le sujet soit celui des industriels et intellectuels défenseurs de la consommation carnée.

Nous demandons que l'on accepte le débat.

« Nous sommes le miroir de votre mauvaise conscience et ce miroir ne se cachera plus »

Face aux images des monceaux de cadavres d'animaux « détruits » pour cause d'ESB ou de fièvre aphteuse, nous étions seul-e-s à ne pas ressentir de honte. Pour nous. Nous avions honte pour les autres.

Surtout, nous étions tristes. Si nous tenons à affirmer notre fierté à refuser la barbarie, nous n'en éprouvons pas de satisfaction. Les animaux sont massacrés par milliards. On les tient pour muets, leurs cris ne comptent pas. Nous parlerons pour eux jusqu'à ce que le massacre cesse.



Vous êtes d'accord avec le Manifeste de la Veggie Pride ?
Dites-le publiquement  et adhérez au Manifeste en remplissant ce formulaire.

Pour en savoir plus sur la Veggie Pride, consultez la Foire aux questions (FAQ)

dimanche 14 mai 2006

Weekend Cat Blogging #49



"Yours are the sweetest eyes I've ever seen"

And congratulations on these great news, Clare, Casey ... and Kiri! :)


Each weekend food Bloggers around the world share pictures of their cats. What a great way to watch cute cats and discover yummy recipes! Just send your permalink in a comment to Clare at Eat Stuff and add a "Weekend Cat Blogging" tag to your post.

mercredi 10 mai 2006

Un vrai jeu de blaireaux! Dans tous les sens du terme...


Décidément, la cruauté envers les animaux n'a pas de limite, surtout lorsqu'il s'agit de techniques de chasse. Il est vrai que dès qu'il s'agit de trouver de nouvelles sources d'amusement, les chasseurs ne manquent pas d'imagination. C'est ainsi que du 25 au 28 mai prochain, est organisé un championnat international de déterrage de blaireaux à Saint Bonnet Tronçais, dans l’Allier. Même si le nom peut à priori faire sourire, la cruauté de cette pratique va au-delà de ce que l'on peut imaginer.

Cet ignoble passe-temps a pour principe d’acculer l'animal (ici, ce sont des blaireaux, mais les renards peuvent aussi avoir droit à ce traitement de faveur...) au fond de son terrier à l’aide de chiens. Un équipage est ensuite appelé en renfort afin de creuser la galerie concernée et de pouvoir en extirper l’animal à l’aide de pinces métalliques. Enfin, au terme de plusieurs heures d'angoisse, l'animal est mis à mort par arme blanche ou à feu, dague de vénerie ou épieu.
Afin d'ajouter un peu de piment à la chose, ce championnat a lieu en pleine période de reproduction, là où les petits sont encore censés être à l'abri dans leur terrier avec leurs parents.

Rappelons d'ailleurs qu'au délà du fait que le blaireau est un animal sensible qu'on torture à mort durant cette période, il fait aussi partie d'une espèce protégée en Grande-Bretagne, Italie, Irlande, Espagne, Grèce, Belgique, Pays-Bas et au Luxembourg. Mais évidemment... pas en France!

Alors que la chasse à courre à été bannie d'Angleterre (son pays d'origine), que les loups sont plusieurs centaines en Italie pour seulement une poignée en France, que les ours vivent paisiblement en Espagne alors qu'ils sont traqués à mort de notre côté des Pyrénnées, notre pays se démarque encore une fois par son manque total de considération envers la vie animale et son goût prononcé pour la cruauté gratuite. :(


Pour agir

Physiquement: La Convention Vie et Nature pour une écologie radicale et Droit des animaux organisent une manifestation sur place pour s'opposer à cette pratique barbare et cruelle qui n'a aucune autre justification que le plaisir des "déterreurs".

Par courrier:
- Préfecture de l'Allier, 2, rue Michel de L'hopital 03016 Moulins Cedex
- Préfecture du Cher, Place Marcel Plaisant BP 624 18020 Bourges.

Par mail:
- prefecture@allier.pref.gouv.fr
- prefecture@cher.pref.gouv.fr


Contacts

dimanche 7 mai 2006

Weekend Cat Blogging #47




Le dimanche, c'est le jour des minettes... et du bricolage.
On sunday, it's kitty and odd jobs day.







Voyez comme Opium et Vodka sont toujours prêtes à me donner un coup de main patte. :)
See how Opium and Vodka are always ready to give me a hand paw...







Toute la journée...
All day long...







Et elles le font de bon coeur!
And they love that!









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jeudi 4 mai 2006

Carrés fourrés aux dattes



Largement inspirée d'une des recettes du livre "Carrés gourmands" aux éditions Marabou, cette recette n'a l'air de rien à première vue, mais est capable de grands effets.
Même si ni leur aspect visuel, ni leur odeur ne provoque d'envie irresistible de les engloutir (ils sentent plutôt les céréales qu'autre chose), ces biscuits sont vraiment délicieux.
La garniture aux dattes leur évite d'être trop secs et rappelle le petit goût des pâtisseries orientales. :)



Pour la pâte
  • 285 grs de farine bise
  • 200 grs de margarine végétale
  • 120 grs de sucre complet + quelques cuillères à soupe de sucre blanc en poudre
  • 1 oeuf (j'ai utilisé un substitut)
  • 2 cuillères à soupe d'eau de lait végétal (soja, riz, amande, etc)
Pour la garniture
  • 100 ml de compote de pomme
  • 225 grs de datbtes séchées dénoyautées
  • 125 ml d'eau


Préchauffer le four à 200°C (th.6/7). Beurrer un grand moule rectangulaire (j'ai utilisé un plat à gratin) et le tapisser de papier sulfurisé.
Pour faire la garniture, mélanger tous les ingrédients ensemble et faire mijoter le tout à couvert pendant environ 5 minutes. Fouetter (ou mixer) afin d'obtenir une crème bien lisse.
Mélanger la farine, le sucre complet et la margarine en effritant le mélange avec les doigts. Ajouter l'oeuf et l'eau, et pétrir le mélange sur une surface farinée jusqu'à obtenir une pâte bien souple. Réserver au frais pendant environ 30 minutes. Abaisser la moitié de la pâte au rouleau et en garnir le fond du moule. Napper de la garniture aux dattes et poser la deuxième moitié de la pâte par-dessus, préalablement étalée au rouleau. Badigeonner la surface de lait et saupoudrer de sucre blanc. Enfourner pour 25 minutes et laisser refroidir avant de découper le gâteau en carrés.

Verdict: Jamais je ne l'aurais cru, mais ils ont eu un succès fou et unanime!