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mercredi 29 novembre 2006

Comme ça c'est clair!...



Ben oui, c'est vrai quoi...

mardi 28 novembre 2006

Gratin rapide au potiron


Il fallait s'en douter, avec l'arrivée de l'automne et de l'hiver, je retourne évidemment à mes premières amoures. Adieu aubergines et tomates, vive le potiron! Celui-là je pourrais vraiment le cuisiner à toutes les sauces tant je l'aime. D'ailleurs, je le préfère finalement à son cousin le potimarron, trop sucré à mon gout. Je vous propose ici une variante du Gratin Simplissime au Potiron, cette fois-ci bien meilleure. Entre les deux recettes, préférez celle-ci, il n'y a pas photo.



  • 400 grs de potiron
  • 250 ml de crème liquide (j'ai utilisé la crème de soja liquide Bjorg)
  • 40 grs de pain de mie
  • 4 cuillères à soupe de fromage rapé ou de levure maltée
  • 1/2 cuillère à café de muscade en poudre
Préchauffer le four à 200°C. Raper le potiron et bien le mélanger avec la crème liquide, puis assaisonner. Etaler le mélange dans un petit plat à gratin peu profond. Dans un autre récipient, mélanger le fromage (ou la levure) avec le pain de mie émietté et la muscade. Parsemer ce mélange sur le potiron et disposer quelques noisettes de margarine (dans le cas où vous n'avez pas utilisé de fromage). Enfourner pour une vingtaine de minutes et déguster. :)

Verdict: Rapide et pratique pour écouler un morceau de potiron sans pour autant faire une soupe. Un genre de croustade bien sympa.

lundi 13 novembre 2006

A grignoter sans modération: le Cornbread


Je ne sais pas si c'est à cause de l'hiver qui arrive, mais en ce moment, j'ai constamment envie de manger! Le bon coté, c'est que ça me redonne envie de cuisiner, le mauvais c'est qu'il faut quand meme que je fasse attention (car j'ai une nette préférence pour le sucré en plus!).
A la recherche de quelque chose de nouveau à grignoter (et de ni trop sucré, ni trop gras), j'ai eu l'idée de tenter le fameux cornbread, si célèbre aux Etats-Unis. Cette recette, sans oeufs, vous donnera un pain de mais très croustillant à l'extérieur et bien moelleux à l'intérieur, avec un gout qui fait bizarrement penser au pain naan. Je vous donne ici la recette originale, que j'ai légèrement modifiée en utilisant le double de sucre (mais même avec 4 cuillères de sucre au lieu de 2, le gout sucré est très très peu prononcé).
Quand il sort tout juste du four, je pourrais en manger des tonnes! :-D

NB: Désolée pour les proportions, c'est encore une recette américaine: 1 tasse = 240 ml.



  • 1,5 tasse de lait de soja
  • 1,5 cuillère à soupe de vinaigre (j'ai utilisé du vinaigre de riz)
  • 1 tasse de farine de mais
  • 1 tasse de farine bise
  • 2 cuillères à soupe de sucre brun complet
  • 3/4 cuillère à café de sel
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 2 cuillères à soupe d'huile
Préchauffer le four à 220°C. Mélanger le lait de soja et le vinaigre, et laisser reposer 5 à 10 minutes. Dans un autre récipient, mélanger les ingrédients secs. Y ajouter le mélange lait/vinaigre, ainsi que l'huile, et mélanger jusqu'à obtenir une pate onctueuse et homogène. Enfourner pour environ 30 minutes ou jusqu'à ce que la lame d'un couteau planté dans le gateau ressorte propre.

Verdict: En guise de pain pour le repas, au petit dej ou à l'heure du gouter, j'aime vraiment beaucoup. A consommer de préférence chaud.

samedi 11 novembre 2006

Soupe régressive au kiri


Je ne sais pas si j'en ai déjà parlé ici, mais je déteste le fromage! Vraiment, le fromage, je ne peux pas, et je suis capable de le déceler de très loin que ce soit par l'odeur ou par le gout. En fait, depuis ma tendre enfance, le seul qui passe c'est le Kiri (ou le Samos 99, c'est pareil ;) ) et malgré mes 26 ans, rien n'a changé.

Après une semaine assez épuisante côté boulot, j'avais vraiment besoin de repos et de réconfort. C'était donc d'une bonne soupe bien chaude dont j'avais besoin et pas d'autres choses. C'est alors que je me suis souvenue avoir vu de nombreuses recettes de soupes à base kiri au gré de mes balades sur le net. Kiri + soupe: aucun autre mariage n'aurait pu mieux me donner le réconfort culinaire dont j'avais besoin. Calée sur mon canapé devant un bon film, et enroulée dans un plaid bien chaud mes deux minettes me couvant de leur regard doré, ce fut la soirée régressive parfaite. Et parfois, ça fait un bien fou. :)

  • 750 ml de bouillon (750 ml d'eau + 3 cubes de Kubor)
  • 1 courgette (environ 300 grs)
  • 1 oignon
  • 3 petites pommes de terre
  • 3 kiris + 1 par assiette
Laver la courgette et la détailler en cubes de taille moyenne. Eplucher et couper les pommes de terre et l'oignon de la meme manière. Les plonger dans le bouillon et faire chauffer le tout pendant une vingtaine de minutes. Au moment de mixer, rajouter les 3 kiris. Servir sans attendre, avec un kiri en plus dans chaque assiette (facultatif).

Verdict: Un vrai régal! Je m'attendais à quelque chose de plus onctueux, mais hormis ce détail, cette soupe est vraiment excellente. Avec un petit riz au lait ou un bon porridge en dessert, la régression est totale... mais tellement agréable! ;)

samedi 4 novembre 2006

"Le Dit de Tianyi" - Francois Cheng


Peu de livres ont jusqu'ici réussi à me faire venir les larmes aux yeux. Le dernier en date est "La joueuse de go", que je pourrais relire avec plaisir tant il m'a ému. Et bien voilà, ça faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé, mais "Le Dit de Tianyi" a, lui aussi, réussi à m'émouvoir aux larmes.
Pourtant, allez savoir pourquoi, je n'étais pas très motivée en commençant ce livre. Peut-etre un peu à cause du style, très poétique et détaillé, qui m'a sans doute fait peur au premier abord. Et pourtant, quel régal! Ce style qu'on pourrait croire barbant au premier abord est une vraie merveille de poésie et de douceur.
Précipitez-vous sur ce livre, les tragiques existences entremélées de Tianyi, Yumei et Haolang vous feront vibrer... peut-etre meme jusqu'à en pleurer. Une telle sensibilité ne laissera personne indifférent, j'en suis persuadée.

Quatrième de couverture
Lors d'un voyage en Chine, l'auteur retrouve le peintre Tianyi, connu autrefois, qui lui remet ses confessions écrites. Tianyi a vécu l'avant-guerre dans une Chine en plein bouillonnement, encore imprégnée de ses traditions. Plus tard, durant les années cinquante, il a vécu en Occident, où il a connu la misère, mais aussi découvert une autre vision de l'art et de la vie.
De retour sans son pays soumis aux bouleversements de la révolution, il a voulu retrouver deux etres chers: Yumei, l'amante, et Haolang, l'ami. Mais une histoire dramatique les a emportés dans des tourmentes où Tianyi, à son tour, sera pris... Par-delà les évènements cependant, leur quete passionnée transfigurera le destin de chacun.
Poète, traducteur, essayiste, spécialiste des arts de son pays d'origine, Francois Cheng a su métamorphoser le témoignage vécu en extraordinaire fresque romanesque, saluée par toute la critique et couronnée par le prix Femina 1998.

jeudi 2 novembre 2006

Biscuits vanillés pour le thé (sans lait, sans oeufs)


Le temps se refroidit et avec lui, les envies de thé brulant ressurgissent (ainsi que celles de bonnes soupes, mais là, tout de suite, je vais me concentrer sur le thé). Mais un bon thé, ça se déguste aussi avec des petits gateaux.

Pour cela, il y a d'abord les fameux biscuits Thé par exemple. D'ailleurs, réussir à ne pas faire tomber son biscuit Thé dans la tasse c'est tout un art, figurez-vous! Si on le trempe une seconde de moins, le biscuit est encore trop dur. Si c'est une seconde de trop, il se casse et tombe en morceaux. Tout le secret réside dans l'art de le sortir au bon moment afin que le biscuit soit suffisamment mou pour fondre dans la bouche. Mmmmh...

Bref, je mégare... Au-delà de ces célèbrissimes biscuits, il y a aussi les milliards de recettes de biscuits faits maison, qu'on se régale à faire gouter à nos copines, voisines, grand-mères, etc. C'est donc modestement que j'en propose ici une de plus, qui aura l'avantage de convenir à tous, végétaliens, allergiques ou simplement gros gourmands.

NB: Les proportions sont données en mesures américaines. Pour info, 1 tasse équivaut environ à 240 ml.



Pour 2 douzaines de biscuits
  • 3/4 tasse de farine
  • 1/4 tasse de fécule de pomme de terre
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique
  • 1/8 cuillère à café de sel
  • 3 cuillères à soupe d'huile de colza
  • 3 cuillères à soupe de sirop d'érable
  • 2 cuillères à soupe d'extrait de vanille liquide
  • Sucre brun complet
Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger intimement les ingrédients secs, sauf le sucre complet. Dans un autre récipient plus petit, mélanger les ingrédients liquides. Incorporer le liquide obtenu dans le premier récipient et mélanger à la spatule afin d'obtenir une pate épaisse et homogène. Etaler la pate très finement avec un rouleau à patisserie et découper les biscuits à l'aide d'un emporte-pièces. Disposer les biscuits sur une plaque recouverte de papier cuisson et les saupoudrer généreusement de sucre complet. Enfourner pour 8 minutes.

Verdict: Une texture fine et sèche, vraiment idéale pour l'heure du thé.